Le quiet cracking
Ce qui me met vraiment en colère dans mon métier ?
Le nombre de talents qui ont fini par croire qu’ils n’en avaient plus.
Le quiet quitting, on en parle partout.
Moi, ce qui m’inquiète vraiment, c’est autre chose.
Le quiet cracking.
C’est plus discret.
Vous ne démissionnez pas.
Vous continuez à faire le job.
Vous êtes même souvent très professionnels.
Mais quelque chose se fissure.
Moins d’élan.
Moins d’énergie.
Moins d’envie de se projeter.
Et un jour, vous vous entendez dire :
“C’est comme ça.”
Et ça, franchement… ça me fout les nerfs.
Parce que derrière ces regards un peu éteints, je vois toujours la même chose :
Des gens brillants.
Des talents énormes.
Des ressources qu’ils ne voient même plus eux-mêmes.
Quel gâchis !
Alors parfois, il faut quelqu’un en face de vous qui remet un peu de vérité dans la pièce.
Quelqu’un qui vous écoute vraiment.
Qui voit vos forces quand vous ne les voyez plus.
Qui croit en votre potentiel plus que vous n’y croyez vous-même.
Et qui vous dit aussi, sans détour, quand vous êtes en train de vous endormir sur vos compétences.
C’est exactement ce qui se passe dans un bilan avec moi.
Je secoue un peu.
Je soutiens beaucoup.
Et surtout, je redonne de l’énergie et de la confiance là où elles se sont perdues.
Parce qu’une carrière ne devrait jamais ressembler à une lente extinction.
Une carrière, ça peut se réaligner.
Ça peut se réinventer.
Et parfois, ça repart beaucoup plus vite qu’on ne l’imagine.
Le quiet cracking est insidieux.
Mais le choix de rallumer la flamme peut être lumineux.
Ça commence ici : https://lnkd.in/g3mUvhUc
Présente pour votre avenir,
Isabelle.
